Cryptage de bout en bout et sécurité publique

Selon des sources, le Royaume-Uni et les États-Unis, avec la participation d'autres États, ont signé une déclaration conjointe sur le cryptage de bout en bout et la sécurité publique. La déclaration appelle les entreprises technologiques à garantir et à prendre des mesures pour garantir que l'utilisation du cryptage de bout en bout ne présente pas de danger et de préjudice pour l'État et la sécurité publique.
Outre le Royaume-Uni et les États-Unis, la déclaration a été signée par l'Australie, le Canada, l'Inde, le Japon et la Nouvelle-Zélande. Le communiqué indique que le cryptage de bout en bout limite le partage de contenu et rend impossible la prévention et l’enquête sur les crimes les plus graves, tels que le terrorisme, le trafic d’armes, la drogue, la prostitution, l’esclavage, l’exploitation et la maltraitance des enfants.
Cela a un impact sérieux sur la sécurité publique et encourage les entreprises technologiques à travailler avec les gouvernements pour trouver des solutions et des moyens d'assurer la sécurité des citoyens, sans compromettre la confidentialité des utilisateurs et la sécurité du réseau.